Ami lecteur, cela faisait bien longtemps que je n'avais pas repris la plume - ou plutôt mon clavier.
Très occupée, exaspérée par ma connexion extrême bas débit qui transforme chaque passage sur le Net en tour de force, et dans l'attente de nouvelles du Manuscrit.com, j'ai négligé mon blog.
C'est peut-être l'actualité qui me fait écrire. Ce jour est décédé Maurice Béjart. Je ne rendrais pas hommage au chorégraphe - la danse contemporaine n'est ni mon domaine, ni vraiment mon goût.
Et puis d'autres le feront très bien à ma place. Je dirais juste que c'était un homme en avance sur son temps ; et cela, pour moi, c'est un des plus beaux compliments. C'est ce genre de personne
qui traversera l'histoire, en tout cas du moins, celle de la danse.
Le strict hasard a voulu que ce soit par une citation de cet artiste que je commence mon ouvrage, citation que je trouvais belle, vraie, novatrive, emplie d'espoir et de générosité :
" Je ne crois pas à la damnation éternelle. Il n'y a pas d'Enfer éternel. Concevoir un tel Enfer, c'est nier Dieu ... dans la mesure où Dieu est unité, puis expansion, puis retour à l'unité, tout
le monde est sauvé. Et Méphisto comme Lucifer seront sauvés. "
Maurice Béjart, à propos de son spectacle Notre Faust , créé en 1975
Comme je m'en étais déjà expliqué dans les posts précédents, c'était de cette citation qu'a été tiré la réflexion qui fut le point de départ de ma version personnelle de Faust. Sans elle, je
pense que La Rédemption de Faust n'aurait pas vue le jour . Ou bien que j'aurais écrit une platitude absolue question histoire,
un strict re-make versifié de Goethe, sans que cela apporte quoique ce soit comme réflexion ou comme intérêt. C'est une citation qui a 32 ans. Mon âge. Le temps passe...
Alors voilà. Ce post ce soir est une pensée amicale à l'artiste qui s'est éteint. Le chorégraphe a inspiré une ( modeste ) auteure de théâtre poétique - ou est-ce de la poésie théâtrale ?
Je tire un trait sur cet hommage et je vous entretiens sur ce qui s'est passé depuis le mois d'août. Comme d'habitude, pas grand chose. D'abord, l'été s'est terminé. On s'en doutait. Mon
chef-d'oeuvre n'est pas encore publié. On s'en doutait aussi. Quoique cela ne saurait tarder.
L'acceptation de mon texte par le Manuscrit.com fut rapide. Même toi, ami lecteur, tu aurais eu toutes tes chances.
Par contre, la mise en page ... Quand ils vous préviennent : délai de fabrication de la maquette du Bon à Tirer, 10 semaines surtout, croyez-les sur paroles. çà a bien pris ce temps. Après,
c'était moi le problème. Après presque un an d'attente suite à la fin de rédaction de l'ouvrage, je n'étais plus si pressée. Du coup, après l'envoi de la première mise en page, un mois s'est
écoulé avant que je leur réponde. Raison : trop occupée professionnellement ( mais pas à écrire un nouveau roman ). Ensuite, correction de ma part du premier jet : un sacré travail, la structure
par strophe de quatre vers ne simplifie pas les choses ; elle a été mal comprise ; des sauts de lignes manquants, en trop , des vers qui débordent sur deux lignes, cela n'allait pas ... Deuxième
envoi récent du Bon à Tirer : j'étais impatiente de signer mon accord. Malheureusement, il y avait encore des erreurs et imperfections. J'attends le troisième retour ( la troisième fois, c'est la
bonne ? ). Je te jure, ami lecteur, je rêve de leur écrire : accord pour Bon à Tirer. Ce sera la fin de mon attente, la récompense de mes efforts, l'aboutissement ultime.
Nous sommes aujourd'hui le 22 novembre 2007 : c'est bientôt la date anniversaire de la fin de l'écriture de mon ouvrage ( même si il a été de nombreuses fois retouché ). Il serait temps qu'on y
arrive. Mais rien n'est fini. Il me faudra m'occuper de mon Blog auteur, l'Officiel. Vu mes compétences en informatique ... Allez, du courage, toujours du courage !