Allez, je me remotive et je passe à l'action. J'ai envoyé le premier manuscrit ce matin aux éditions T. (ooh la la , pas gratuit les frais de poste ; faut avoir des sous pour écrire). J'ai
également rédigé des courriers : DRAC et autres, pour demander conseils concernant la mise en relation auteur-compagnie et auteur-éditeur. Sait-on jamais, un miracle ? Il faut dire qu'un
Faust en vers ... c'est complètement décalé.
C'est drôle, j'étais tellement euphorique après avoir achevé ma pièce, et maintenant je suis dans le vide. Finies les envolées poétiques, place à la paperasse qui vous assomme, vous coûte cher et
vous décourage. Petit à petit, j'enverrai d'autres manuscrits, promis je serai persévérante.
Et puis j'ai re-commandé un autre livre ( décidemment y a des auteurs pour qui çà marche ! ) : le guide des prix et concours littéraires. Je postulerai avec mon chef-d'oeuvre. Pourquoi pas,
j'avais bien eu des prix régionaux en poésie lors des printemps des poètes. J'y crois !!! ( du moins, je m'en auto-persuade ). En fait, c'est dur pour moi parce qu'à chaque fois que j'envoie mon
texte, ou que je rédige un courrier, je me sens tout à fait ridicule et prétentieuse. Enfin ... la chance sourit aux audacieux, et le monde appartient à ceux qui rêvent.
Par Uriell
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Dimanche 10 décembre 2006
J'ai finalement reçu le fameux livre ... sept jours après la commande, pas mal pour un envoi express! Bon, beaucoup d'adresses, de coordonnées. Cela aurait pû s'appeler l'Annuaire de l'édition,
cela aurait plus approprié. Au moins, je les ai les fameuses adresses : j'ai dénombré 51 éditeurs à qui je pourrais potientiellement envoyer mon manuscrit ( éditeurs de théâtre et de poésie ).
Aïe, aïe, aïe, çà va en faire des exemplaires à imprimer ! Peut-être vais-je faire un envoi en deux temps, par vagues. Je sais que certains garderont le manuscrit à moins que je ne paye pour le
retour, mais que d'autres me le renverront d'office. Je pourrais donc ré-utiliser les exemplaires en trop : cela sera plus économique et écologique ( une pensée ému pour tous ces arbres
).
Dommage que le dit-livre ne contienne pas plus de conseils.Tout une partie sur les statistiques de l'édition, dont je n'ai strictement rien à faire, à moins d'écrire démago, mode et marketing
(pas très français ce que je dis, mais je suis sûre, ami lecteur que tu me comprends ).A peine deux pages vraiment intéressantes sur l'envoi du manuscrit. Des lignes entières sur la législation (
pertinent quand on est édité, mais pas avant ) . Heureusement, quelques témoignages d'écrivains, qui remontent le moral, et des conseils d'éditeurs, certains utiles, d'autres édifiants ( on se
dit que l'éditeur n'a jamais écrit une page de livre dans sa vie, à chacun son travail ).
Je ne vais pas résister au plaisir de vous relayer celui du directeur des éditions ZZZZZZ : " Il est inutile d'envoyer un manuscrit qui n'a pas nécessité au moins cinq ans de travail
acharné. "
Par conséquent, jeunes auteurs, passez votre chemin ( sauf si vous écrivez depuis la maternelle ). Auteurs confirmés, votre ouvrage est bon pour la corbeille à papier. Cinq ans ! S'il m'avait
fallu cinq ans pour écrire quarante pages, alors vraiment, je suis sous-douée de la vie, ou je change d'avis tout le temps. Je vous avoue, il m'a fallu un an à moi mais pas de travail acharné,
plutôt de maturation lente, avec des jours sans écrire ( j'ai une vie, moi ! ) et des heures à mon bureau à cogiter. Et Mozart, il lui a fallu cinq ans pour écrire une symphonie ou un opéra ?
Par Uriell
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Pourrait-on envisager un Faust athée ? Une histoire de Faust sans thématique spirituelle ?
Non. Catégoriquement non.
Sans Dieu, pas de diable. On ne peut renier ce qu'en quoi on ne croit pas. Johannes Faust conclue un pacte avec l'éternel adversaire. Ce pacte est l'élément invariable de tous les Faust. Il en
est l'essence. Il se conçoit comme une provocation à l'égard du Créateur. J.F. appelle le diable, c'est pour mieux interpeller Dieu auquel il croit sincèrement.
Dans mon texte, il y a beaucoup de références : à la Génèse, au livre de Job, à Isaïe, Ezéquiel, aux Psaumes, aux évangiles, à l'Apocalypse , même à des textes dits apocryphes tel le livre
d'Enoch ... Difficile d'interpréter la littérature occidentale de toutes façons sans une solide culture chrétienne.
Faust nous amène à nous questionner en profondeur : comment être heureux, que fait Dieu pour nous rendre heureux, doit-on attendre quelque chose de Lui , se soucie-t-Il de nous, est-Il
indifférent à notre existence, et l'Amour dans tout çà, les interdits, la réalité, Dieu nous aime-t-Il, quel sort pour ceux qui transgressent Ses lois, qu'adviendra-t-il des Hommes, de Lucifer et
de ses anges ...
Finalement, je crois que c'est le moment que je préfère, dans mon Faust, quand J.F. déclare " que Dieu est amoureux de toute la Création ". A ce moment précis, il comprend que l'être humain n'est
pas le seul qui puisse aimer, que cet amour est le même que celui qui peut éprouver un artiste pour son oeuvre, et qu'Il nous aime tous personnellement. C'est à cet instant alors qu'il se sent
heureux, délivré d'un poids très lourd, pour la première fois depuis longtemps.
Par Uriell
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En effet, le point commun entre tous les Faust, quelque soit leur degré de fantaisie, c'est le thème du pacte avec le Diable. C'est ce que fait que
l'histoire peut être estampillée FAUST, surtout si le héros porte le patronyme. Finalement, la morale ultime des histoires faustiennes est qu'il est fort imprudent de conclure un pacte avec le
Malin ( qui ne porte pas ce titre pour rien ). Par conséquent, ami lecteur, garde toi bien de pactiser avec les forces du mal, tu risquerais de le regretter.
Dans le post précédent, je discutais des raisons qui amène Lucifer à contracter avec Johannes Faust, alors même qu'il n'y aurait pas d'enfer. Souvenons-nous des raisons qui causèrent la disgrâce
du l'ange de lumière : on prétend qu'il aurait jalousé l'Homme nouvellement créé par Dieu, refusant que le Créateur confie la terre au bon soin de l'humanité, et que poussé par l'orgueil, il
aurait voulu être admiré à l'image de Dieu par ses semblables et par les humains. Rejeté hors du Ciel, lui et ses partisans ( "un tiers des étoiles")au cours d'un combat épique, vaincu par
l'archange Michael, il n'a de cesse depuis sa chute de démontrer que l'Homme est faillible et se détourne naturellement de son Créateur. Se sachant condamné ( quoique ... nous en discuterons plus
tard ), il tente d'entraîner le maximum d'âmes dans le néant avec lui.
Donc, pour en revenir à notre histoire, Lucifer propose un marché à J.F., lui promettant de le rendre heureux dans ce monde, mais finalement, ce n'est guère pour disposer de son âme après sa
mort, puisque ce n'est pas ce qui se produira, c'est pour pousser Faust à désespérer définitivement de Dieu, à anéantir en lui tout espoir de pardon divin, toute espérance d'une vie meilleure
après sa mort. Par là-même, Lucifer montre à Dieu que c'est lui, l'Adversaire, qui a été choisi, préféré au Créateur, que l'Homme choisit sans cesse le mal et ne mérite pas d'exister.
C'est ainsi que débute l'histoire : par un prologue dans le Ciel, qui évoque le livre de Job , par un pari : le Diable parviendra-t-il à détourner
Johannes Faust de Dieu ?
Par Uriell
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... telle est la question.
Maintenant, ami lecteur, je m'en vais commenter le choix du titre de mon ouvrage - malheureusement encore internationalement et injustement méconnu - , j'ai nommé La rédemption de Faust .
Il s'agissait d'un clin d'oeil à l'oeuvre musicale de Berlioz, la damnation de Faust. Souvent, le parti pris des rédacteurs des différentes versions de Faust à travers les âges fut de
damner le malheureux, qui avait oser pactiser avec le diable, et le spectateur de trouver que c'était le châtiment juste et inévitable qui seyait à notre héros.
Rappelons que Goethe ne voue pas son Faust à l'enfer. Voici pour mémoire les derniers vers du Faust 1:
Méphistophélès
Elle est jugée !
Voix ( d'en haut )
Elle est sauvée !
Méphistophélès ( à Faust )
Ici, à moi ! ( Il disparaît avec Faust. )
Voix ( du fond, qui s'affaiblit )
Henri ! Henri !
... on peut constater que cette fin est très ambigüe et laisse imaginer que Méphistophélès entraîne Faust dans les profondeurs de l'enfer. Cependant, l'existence du Faust 2 lève le doute :
Faust est finalement sauvé et monte au ciel, où se trouve déjà Marguerite.
Donc, faut-il sauver le pauvre JF. ou le vouer aux gémonies ?
Je ne crois pas en une damnation éternelle, en l'existence d'un enfer. J.F. ne pouvait être damné si l'enfer n'existe pas. Re-lisons ensemble l'Apocalypse 20 11-15 : " ... Et je vis les morts, grands et petits, debout devant le
trône ; on ouvrit des livres, puis un autre livre, celui de la vie ; alors, les morts furent jugés d'après le contenu des livres, chacun selon ses oeuvres.
Et la mer rendit les hommes qu'elle gardait, la Mort et l'Hadès rendirent les morts qu'ils gardaient, et chacun fut jugé selon ses oeuvres. Alors, la mort et
l'hadès furent jetés dans l'étang de feu - c'est la seconde mort cet étang de feu. Et celui qui ne se trouva pas inscrit dans le livre de vie, on le
jeta dans l'étang de feu. "
D'où il ressort que c'est l'anéantissement qui attend ceux qui ont été jugés indignes de rejoindre le paradis après la résurrection du jugement dernier. L'étang de feu n'est pas l'enfer où
l'homme pécheur endure un supplice éternel. C'est l'absence de vie pour l'âme, la destruction, le néant. Pourrait-on imaginer un Dieu bon, miséricordieux, qui sachant l'homme faillible le guette
à chaque faux-pas pour finalement lui réserver des tortures sans fin ? Moi, je ne peux.
Pour ajouter un mot à mon vocabulaire, j'agrée donc la doctrine chrétienne annihilationiste ( si, si, cela existe ! A vos moteurs de recherche et autres google ... )
Mais alors me direz-vous, pourquoi diable ( OK, le jeu de mot était facile ) Lucifer voudrait-il conclure un pacte avec Johannes Faust si l'enfer n'existe pas ?
La suite au prochain post ...
Par Uriell
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Bien, en fait, je n'avais pas fini de disserter sur Johannes Faust.
Comme je le disais précédemment, il est, non pas le héros de l'histoire - ce serait plutôt un anti-héros - mais l'un des trois personnages formant la trilogie fatale, avec Marguerite et Lucifer
(dans mon récit, point de Méphistophélès, je m'en expliquerai ultérieurement ).
J.F. est un homme qui approche de la cinquantaine ; je ne le voyais pas en vieillard de 8O ans. Mon Faust ne demande pas la jeunesse ( impossible! ) mais juste le bonheur.
Au début de l'histoire, il est à ce point désabusé, désenchanté, déçu, désespéré par la vie, qu'il veut mettre fin à ses jours. Certes, matériellement, il a réussi : grand érudit, il est
professeur à l'université, il a connu les honneurs, il est respecté, on le devine notable, aisé financièrement. Mais affectivement, son existence est un néant : pas de femme, pas d'enfants, pas
d'amour, le travail et rien d'autre. Son savoir, son intelligence et son statut social l'ont rendu orgueilleux. J.F. est un homme qui apparait sûr de lui, un peu hautain. Il est doté d'un fort
tempérament. Cependant, il est au bord du gouffre, pris de vertige ; tout son immense savoir a échoué à le rendre heureux. Au désespoir, il en vient même à rendre Dieu coupable de son malheur :
qu'est ce que Dieu a fait pour lui ? que Lui a-t-il donné ? - oubliant par là-même qu'il est seul responsable de sa propre vie. Quand il en appelle au diable, pour moi, c'est plus un appel à la
mort, ainsi qu'une provocation à l'égard de ce Dieu, qui, pense-t-il, se désintéresse de lui. Je ne crois pas que J.F. s'attend vraiment à le voir apparaître. Aussi, quand Lucifer apparait
vraiment pour lui proposer un pacte, la surprise est totale. Après un moment d'effroi très compréhensible, J.F. se ressaisit vite et se monte finalement plein d'insolence vis à vis de ce dernier,
feignant de douter des pouvoirs de l'ange déchu. Péché d'orgueil et erreur cruciale : Johannes Faust croit être le maître de ce curieux compagnon, mais il ne sera que la victime, répandant le
malheur autour de lui. Ce n'est qu'à la fin de l'histoire qu'il comprend que seul Lucifer menait le jeu depuis le début.
Par Uriell
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Toujours en attendant qu'il se passe quelque chose, je vous parle de Faust.
Le vrai Faust a existé, et il s'appelait Johann Georg Faust. Il a vécu entre le 15ème et le 16ème siècle, et aurait enseigné à l'université. Il se vantait de pouvoir pratiquer la magie noire. Il
s'agissait d'une personne très peu recommandable en vérité ( violent et certainement pédophile ), rien à voir avec le Faust des romans. Toujours est-il que dès la seconde partie du 16ème siècle,
des légendes commencent à circuler sur sa vie. La plus renommée est celle de Christopher Marlowe, auteur anglais, qui la publie en 1594. L'histoire met surtout en garde contre la pratique de la
magie et contre l'impiété.
Johann ( encore un Johann ! ) Wolfgang Von Goethe, qui connait cette histoire, l'écrira pour la scène à son tour. La version définitive de Faust, première partie (car il y a un Faust 2, beaucoup
moins connu) est publiée en 1808 (mais représentée au théâtre de Weimar en 1829 seulement !).La traduction de cette pièce sera effectuée avec bonheur par Gérard de Nerval en 1830, ce qui
permettra aux romantiques du 19ème siècle de s'enflammer pour l'histoire. En France, deux Faust fameux sont montés pour l'opéra : celui de Berlioz, La damnation
de Faust , puis plus tard celui de Charles Gounod. Le mythe continuera d'inspirer les auteurs au 20ème siècle.
Dans mon récit, Faust s'appelle Johannes Faust. Dans la traduction de gérard de Nerval, il se prénomme Henri ( je n'aime pas ). Dans beaucoup d'histoires, on dit Faust tout simplement, mais pour
moi, ce n'est pas logique ni élégant, il faut bien qu'il ait un prénom, que cela crée une intimité entre lui et le lecteur. Johann est le prénom historique, c'est curieusement celui de son plus
fameux conteur, l'allemand Goethe. Alors voilà, notre protagoniste (je n'écris pas héros, car pour moi, il y a trois personnages principaux, lui, Marguerite et Lucifer, et il n'est pas un héros à
proprement parler), c'est Johannes Faust - J.F, pour les intimes.
Par Uriell
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çà y est, j'ai commandé le fameux livre ( cf précedemment ). Il n'y a plus qu'à attendre.
Pour patienter, je vous explique pourquoi j'ai choisi le thème de Faust.
D'abord parce que c'est un mythe inépuisable : depuis le 16ème siècle jusqu'à nos jours, de nombreuses versions ont été rédigées, le récit a connu de multiples variantes, et en connaîtra d'autres
très certainement..
Ensuite parce que c'est une histoire que je rêve de ré-écrire en alexandrins depuis que j'ai 15-16 ans ( vous me direz, tout le monde n'a pas les mêmes préoccupations à 16 ans ).Vous multipliez
par 2 à présent.
Et surtout parce que selon moi, les thèmes contenus dans Faust sont très actuels, et nous touchent toujours : vanité du savoir ; désespoir et insatisfaction existentielle de l'Homme ; tentation
du suicide ; quête du bonheur ; recherche de l'Amour, drame de la séduction, paradoxe entre la douceur d'aimer et la douleur occasionnée par la passion, besoin de spirituel, consolations de la
religion. Johannes Faust ( c'est le nom en entier du mien ) est un homme qui a sa place dans notre monde moderne, il nous touche par son humanité. Bien qu'il conclue un pacte avec le diable en
personne ( c'est l'élément invariable de tous les Faust ), ce n'est pas un homme méchant. D'abord vaniteux et exigeant, il s'adoucit en rencontrant l'amour vrai, c'est à dire Marguerite. Il est
plus victime que coupable. Johannes Faust est croyant. Contrairement à Don Juan qui défie Dieu directement, lui enfreint les règles indirectement en pensant tirer satisfaction des services de
Lucifer à un moment où il lui semble que sa vie est une impasse, et réalise trop tard qu'il a accepté un marché de dupes.
J'imagine tout à fait une mise en scène de mon histoire dans notre monde d'aujourd'hui, cela n'aurait rien d'anachronique.
Par Uriell
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Bon, ce n'est pas tout que d'avoir écrit, il faut publier.
Et là, je commence mon calcul.Envoyer son manuscrit à 20 ou 30 éditeurs, photocopies, reliure, frais de poste, combien çà coute ? Je n'ose le savoir, je vous le dirai plus tard.
J'avais commencé à relever des adresses d'éditeurs sur internet, mais je crois que je vais acquérir le livre Comment se faire éditer . En tous
cas, il y en a qui ont réussi, la preuve. Devant la profusion des guides style Comment devenir écrivain , Je réussis mon entretien d'embauche, Gagner plus d'argent, Payer moins d'impôts,
Penser positif , on déduit que le malheur des uns fait le bonheur des autres. Tant mieux pour eux !
Par Uriell
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Ami lecteur,
ce blog aurait pu s'appeler
Faust, le retour , ou bien
la création de Faust .
A présent que j'ai achevé l'écriture de ma pièce de théâtre intégralement écrite en alexandrins s'il vous plait, mon chef-d'oeuvre, La rédemption de Faust , remake de la célèbre histoire, je souhaite partager avec toi, ami, mes futurs déboires d'auteur incompris, histoire
de me remonter le moral, ainsi que ma passion pour le thème de Faust.
Artistes mondialement méconnus, poètes ( pas encore disparus ) maudits, unissons-nous !
A qui se destine ce blog ...
Si le thème de Faust vous a toujours passionné aussi loin qu'il vous en souvienne littérairement, poétiquement, artistiquement, musicalement parlant
Si vous êtes un ami de la poésie, grand romantique devant l'éternel
Si vous avez envie de compâtir aux déboires d'une jeune auteure innocente, qui affrontera stoïque le monde impitoyable de l'édition ( ou même d'en sourire )
Si vous voulez témoigner J'y étais ! quand plus tard on vous parlera de la Genèse de l'oeuvre magistrale ( et inoubliable ) La rédemption de Faust
Si vous adorez les divagations fumeuses à thème religieux ou ésotérique, les questions transcendantes et profondes comme Où allons-nous ? D'où venons-nous ? Et
Dieu dans tout çà ?
... alors ce magnifique blog vous est dédié, ami lecteur.
A qui ne se destine pas ce blog ...
Si vous pensez que Faust est une marque allemande d'électro-ménager
Si pour vous le chef d'oeuvre de la littérature est Le club des cinq, ou bien le dernier Goncourt
Si question musique, Berlioz n'est qu'un nom de rue et Gounod un inconnu, et qu'en plus, vous préférez les 2be3
Si votre avis est que la religion est une affaire trop sérieuse ( ou trop ennuyeuse ) pour qu'on ose en parler librement
... ce blog n'est définitivement pas pour vous. Allez en lire un autre pour voir si j'y suis.
Dernier avertissement avant de vous souhaiter bonne lecture
Mes propos n'engagent que moi. Ils sont à lire avec modération. L'auteure rappelle qu'elle discute de sa pièce de théâtre, qui est une fiction. En aucun cas, elle ne professe un dogme ou un
nouveau catéchisme. Pour toute question théologique, référez vous à la Bible.
Et c'est parti !!!
Allez, aujourd'hui, je positive à fond, je le sais, çà va marcher, les maisons d'éditions vont s'arracher mon manuscrit, toutes les compagnies de théâtre se déchireront pour jouer la pièce, je
recevrais le prix Machin 2007 et mon nom va passer à la postérité.
Par Uriell
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