Le temps passe et çà avance. Je suis toujours dans les interminables corrections des innombrables coquilles, fautes d'orthographe et répétitions. Ah, les répétitions ! Il faudrait que je fasse un
palmarès ; sur le podium, mais, comme, avant de. Peut-être pas si grave, mais moi, cela m'agace. Je relisais des pages de certains romans publiés ( par d'autres ! ) et
me rassurais en me disant que je n'étais pas la seule, ou du moins si, la seule à vouloir corriger le tir. Certaines pages de certains auteurs sont des anthologies à elles-mêmes. Parfois, ce
serait amusant de fournir ici des extraits, rien que ... bon, allez, je vous le concède, ce n'est pas charitable, il faudrait que je balaye devant ma porte. Et puis, pour beaucoup, cela fait
partie ( involontairement ) de leur style ! Ce qui me fait conclure : Dieu, que la critique est facile, et l'art difficile !
Question grammaire, je n'en finis plus d'apprendre les règles de l'impératif deuxième personne du singulier et les joies du passé simple irrégulier. Parfois, je me trouve très terre à terre, moi
l'auteur maudite inspirée du ciel, avec mon dictionnaire et mon manuel CE2-CM2 ( si, si ! ) de grammaire. Bientôt, ce sera le dictionnaire des synonymes.
A chaque relecture, je me dis que çà y est, je les ai toutes ratissées, et non, c'est reparti à noircir la feuille, re-correction, re-impression ( on lit mieux imprimé que sur l'écran, la vision
est plus globale ) et re-lecture, on prend les mêmes et on recommence. Allez, le bout du tunnel est proche. Je me hâte, parce que primo, sinon, j'y suis encore là dans dix ans et
secundo, c'est bientôt la date anniversaire ( souviens-toi, ami lecteur, c'était le 22 juillet 2007 ) du dépôt du manuscrit de Faust sur le site du manuscrit.com ;
psychologiquement, çà me fait du bien de penser que mon second ouvrage puisse être enregistré en août comme le premier, et publié pas neuf mois plus tard ( et pas au bout de 6 BAT, SVP ) comme le
premier. Comme çà, je passerai enfin à la rédaction de l'épisode 2. Je piaffe !
Beaucoup de positif en définitive ce mois de juillet :
- Il fait beau.
- Il ne pleut pas ( étrange ... s'il ne pleut pas, c'est qu'il va pleuvoir ... )
- Les corrections se précisent. Mon chef d'oeuvre est presque parfait.
- J'ai écrit, passage obligé, le résumé de l'épisode 1 ainsi que la présentation, style teaser ( à vos dictionnaires franco-français ). Crois-moi, cher, très cher ami lecteur, ce
n'était pas une mince affaire. Je suis bien restée bloquée une semaine. Comme évoqué pour le résumé de La rédemption de Faust ( on l'aurait presque oublié celle-là ? ), le résumé est un
exercice difficile, car il a l'art de transformer le récit le plus exquis en platitude ennuyeuse. Quant à la présentation, c'est le quatrième de couverture, il faut que çà clinque, que çà brille,
je voulais quelque chose genre bande-annonce de cinéma. Bon, j'aurais au moins essayé. D'ailleurs, je ne suis pas si mécontente - toute ma légendaire modestie mise à part, évidemment ...